L’Armée de terre a dévoilé la semaine dernière la liste des lauréats du challenge CoHoMa [Coopération Homme-Machine], organisé en mai dernier, sur le terrain de Beynes [Yvelines] par le Battle Lab Terre et l’Agence de l’Innovation Défense [AID].

Rappelons que, destiné notamment aux armuriers, aux centres de recherche et à l’enseignement supérieur, ce challenge visait à mesurer l’apport des systèmes robotiques dans des situations opérationnelles « réalistes ». Les participants devaient donc imaginer des solutions pour reconnaître une zone inconnue et identifier une dizaine d’obstacles à contourner ou à éliminer. Tout cela en mettant en place jusqu’à deux robots terrestres et un drone aérien.

Concrètement, le scénario choisi consistait à effectuer une reconnaissance sur un parcours d’un kilomètre, parsemé de pièges et d’adversaires à « neutraliser » par divers moyens robotiques mis à la disposition d’un chef de mission. Et ce, dans un délai serré.

La solution proposée par l’équipe « Squadbot », formée par Arquus, Angatec [robot TEC800] et Apach [air drone Squadrone] a ainsi reçu le premier prix, décerné par le Colonel de Peyret, directeur du BattleLab Terre. Quant aux deuxième et troisième prix, ils ont été décernés respectivement à Alérion [associé à Mines Nancy et TT Géomètres Expert] et Polytech Montpellier.

Signe qu’elle ne compte pas perdre de temps dans ce domaine, l’Armée de Terre, à travers son « Battle Lab », a déjà lancé un appel pour une seconde édition du challenge CoHoMa [.pdf]. Et, cette fois, il ne s’agira plus de reconnaître une route mais… de « prendre le contrôle » d’une position.

Et la mission de « capture », selon l’armée, est de « s’assurer la possession d’un point ou d’une zone en détruisant ou en chassant l’ennemi, ce qui expose directement celui qui le détient ». menée sous le feu d’un ennemi potentiellement retranché et préparé, elle peut s’avérer particulièrement létale ». Et d’ajouter : « Les unités […] qui la mènent portent donc une attention particulière à sa préparation, intégrant la dimension tactique et les compétences techniques de tous les types d’unités qui composent les forces terrestres ».

De plus, l’utilisation de systèmes robotiques semi-autonomes – car d’un point de vue éthique il ne s’agit pas d’utiliser des systèmes d’armes létaux autonomes [LIRE] – y trouve tous ses avantages.

pertinence, permettant de préserver le précieux potentiel humain des unités combattantes. « 

Les solutions que les candidats devront présenter devront s’appuyer sur un « véhicule maître » [fourni par l’Armée] et comporter au moins deux robots terrestres et deux drones aériens autonomes. Enfin, il devra être mis en œuvre par « moins d’opérateurs que de satellites ».

Pour le Battle Lab Terre et l’AID, l’ambition de CoHoMa II reste inchangée : il s’agit toujours de « fédérer les acteurs de la robotique autour d’un projet commun visant à étudier la synergie entre les hommes et les machines » pour préparer notamment des cahiers des charges d’équipements. qui pourraient être intégrés au programme SCORPION et, à terme, au projet TITAN. Pour ce faire, les participants à cette deuxième édition de ce challenge robotique auront l’opportunité de prendre part à la réflexion menée par la section Vulcain « robotisée », que l’Armée de terre a créée en 2021.

Quel est le métier le mieux payé dans l’aviation ?

Photo: Armée – Archives Ceci pourrez vous intéresser : Qu’est-ce que la cobotique et comment cela va-t-il changer ensuite ?.

Le niveau de rémunération du pilote d’avion est l’un des principaux atouts de la profession : près de 10 000 euros par mois pour un copilote et jusqu’à 18 000 euros par mois pour un pilote expérimenté.

  • Que faites-vous à l’aéroport ? 10 métiers pour travailler à l’aéroport en 2022
  • Douanier.
  • Agent de sécurité de l’aéroport.
  • Agent de rampe.
  • Hôtesse d’aéroport.
  • Pompier de l’aéroport.
  • Ouvrier de maintenance aéronautique.
  • Agent de restauration.

Quelle est le salaire d’un pilot ?

Agent de récupération des bagages. Sur le même sujet : Un stage de robotique proposé aux jeunes de Guyancourt.

Quelle est la compagnie d’aviation qui paye le mieux ses pilotes ?

Salaire d’un pilote de ligne Le salaire d’un pilote de ligne est en moyenne supérieur à 100 000 euros de salaire annuel, soit plus de 8 000 euros bruts par mois. Ce montant varie selon la compagnie aérienne, le type d’avion, l’expérience et la demande de l’industrie du transport aérien.

Lyon : Chez Leobotics, la robotique est au service des enfants et des grandes entreprises
Ceci pourrez vous intéresser :
Qu’il s’agisse d’apprendre, de construire, de nettoyer ou de s’amuser, nous avons…

Quels sont les objectifs et succès de l’Agence spatiale européenne ?

Chez Air France et d’autres grandes compagnies aériennes européennes, le salaire d’un pilote de ligne débutant est d’environ 6 300 euros pour 650 heures de vol par an chez Air France et 750 heures pour les autres compagnies aériennes.

Cette convention stipule que « l’objet de l’agence spatiale est d’assurer et de promouvoir, à des fins exclusivement pacifiques, la coopération entre les États européens dans le domaine de la recherche et de la technologie spatiales et de leurs applications spatiales, en vue de leurs fins scientifiques et pour. ..

Quel est le budget de l’ESA ?

Qu’est-ce que l ESA ?

Quelle est la mission de l’ESA ? Sa mission est de façonner les activités de développement des capacités spatiales européennes et de veiller à ce que les citoyens européens continuent de bénéficier des investissements réalisés dans l’espace. L’ESA est une organisation internationale composée de 22 États membres.

Google ajoute la compréhension du langage naturel aux capacités de ses robots
Sur le même sujet :
&#xD ; Communiquer en langage naturel « Ok Google ! Donne-moi un verre d’eau. »…

Comment expliquer la réussite internationale de la production aéronautique et spatiale européenne ?

L’ESA (Agence spatiale européenne) est l’Agence spatiale européenne. Équivalent de la NASA en Europe. L’Agence spatiale européenne est la porte d’entrée de l’Europe vers l’espace.