La voiture électrique prend le relais. Mais qu’en est-il d’une voiture électrique ? Qui connaissons-nous ou l’hydrogène?

La voiture à hydrogène est censée être un complément aux voitures électriques. Aucun substitut au crédit : Shuttersock

Le thermique est donc terminé. Dout. Enterré. Bon pour les antiquités, et encore une fois, à condition de ne pas être trop mâchu. Et la solution du futur est électrique. Jusqu’ici, le message est clair, d’autant plus qu’il martèle la raison. Mais lequel est électrique ? Celui fourni par EDF et RTE, son routeur ? Ou ceux produits par l’hydrogène ? Car oui, l’hydrogène, présent en grande quantité dans la nature, ne serait-ce que dans l’eau (H20) peut produire de l’électricité. Conduire des voitures.

Attention cependant, si c’était aussi simple, ça se saurait.

Comment ça marche ?

Comment ça marche ?

Une pile. Comme celle de votre voiture électrique classique. Mais au lieu de fonctionner comme une cellule normale avec de l’électricité, elle fonctionne avec de l’hydrogène et produit sa propre électricité. L’hydrogène est stocké sous pression, 700 bars, un compresseur souffle de l’air et le mélange hydrogène-oxygène produit une décharge électrique. Ceci pourrez vous intéresser : Voitures électriques : l’expérience utilisateur doit encore s’améliorer. Un peu comme le modèle à moteur thermique, mais sans essence ni diesel. Et les seules émissions sont des émissions de vapeur d’eau.

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Les ennuis commencent

Premier problème : lorsque, comme nous l’avons dit, l’hydrogène est présent en masse dans la nature, il n’est pas à l’état brut. On le trouve uniquement dans l’eau. A voir aussi : Voiture à hydrogène : Toyota dévoile un « bus » portable à recharge rapide pour les véhicules. Par conséquent, il est nécessaire de séparer l’eau pour séparer l’hydrogène et l’oxygène, qui se retrouveront plus tard dans votre moteur. Et c’est cher, à cause de la crise énergétique mondiale. Et ça devient sale.

Pour produire de l’hydrogène non polluant, il faudrait recourir à des éoliennes, des panneaux solaires ou des centrales nucléaires, encore en discussion en France.

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Une énergie non renouvelable

Ainsi, l’essentiel de l’hydrogène mondial est produit à partir d’énergies fossiles, et notamment de gaz. Donc, d’un point de vue environnemental, c’est un problème. Seulement 4% de l’hydrogène mondial est produit par électrolyse. Si c’est une solution pour l’avenir, c’est un avenir lointain.

Pour l’instant, l’hydrogène ne dégage rien, et certainement pas l’effet de serre. De plus c’est une molécule hautement inflammable et donc dangereuse. Si vous ne garez pas une voiture GPL sous terre, pourquoi pouvez-vous le faire avec de l’hydrogène ?

Hydrogène : la matière première

La voiture à hydrogène roule donc sur l’eau. Et l’eau est loin, loin d’être infinie. Le réchauffement climatique déplace progressivement les zones continentales vers les pôles, les glaciers fondent et remontent avec les températures, l’eau de mer s’évapore et les rivières s’assèchent.

Tôt ou tard, il y aura aussi le problème de la pénurie de matières premières. Il n’est pas impossible de faire fonctionner la terre sans eau potable avant qu’elle ne manque de pétrole. Et avant de partir, il s’agit de boire et de vivre.

Un problème de rendement

La séparation de l’hydrogène et de l’oxygène est coûteuse, compliquée et peu économique. Un quart de l’énergie produite est déjà perdue pendant l’opération. 10% supplémentaires disparaissent lors de la compression et 40% supplémentaires lors de la conversion en électricité. Enfin, 5% est utilisé pour faire avancer la voiture. Sur les 100 watts d’origine, il n’en reste que 38.

Une perte qui a notamment empêché Volkswagen d’aborder la course à la voiture à hydrogène. Selon un rapport de Horváth & amp; Partenaire, cité par la marque, le rendement énergétique d’une batterie à hydrogène est compris entre 25 et 35 % pour la voiture à hydrogène contre 70 à 80 % pour la voiture électrique.

L’hydrogène, une mauvaise idée ?

Cela irait un peu vite. La solution hydrogène, si on parvient à le produire sans trop compter sur les énergies fossiles, s’applique aux voitures légères. Elle présente même des avantages par rapport à l’électricité conventionnelle. Parce que la batterie à hydrogène produit sa propre électricité, l’autonomie est plus grande. Un seul plein, effectué en quelques secondes, comme un plein d’essence, couvrirait entre 450 et 700 kilomètres. Pour les poids lourds, en revanche, l’idée devrait abandonner. La batterie suffit à peine à se recharger.

Le prix

Pour le moment, c’est franchement dissuasif. Toyota, pionnier en la matière, propose sa Mirai à 69 400 €. Et c’est de l’entrée de gamme. Au total, les voitures à hydrogène coûtent actuellement deux fois plus cher que les véhicules thermiques à autonomie équivalente. En raison de la complexité, mais aussi en raison des matériaux utilisés pour les tambours : le platine n’est pas sous le sabot d’un cheval. Bon rare. Pour le plein, ce n’est guère plus avantageux. L’hydrogène est entre 12 et 15 € le kilogramme. Ce qui représente la totalité du prix du diesel.

Qui se lance ?

En plus de Toyota, Honda propose Clarity et Hyundai propose Nexo. En France, Stellantis et Renault semblent se positionner avant tout sur le marché des utilitaires. Côté batterie, Plastic Omnium, ou encore Symbio, qui appartient à Michelin et Faurecia, se partagent un nouveau marché. Ils s’appuient sur la production d’hydrogène chez Air Liquide et Engie. Tout le monde prépare ses armes sauf Volkswagen, alors qui ne croit pas un instant à l’avenir de cette technologie.

Les infrastructures

Il n’y a plus de bégaiement, c’est une blague. 250 pompes en France sont prévues pour 2024, alors que l’électricité conventionnelle alimente déjà plus de 57 000 bornes et que l’offre peine à répondre à la demande. Avantage qui se fait entièrement en quelques secondes, comme pour l’essence. La station de charge classique prend plus de temps. On paye donc la quantité d’hydrogène chargé et non le temps. D’ici 2030, lorsque le prix deviendra plus raisonnable, on pourrait avoir entre 700 000 et 800 000 voitures à hydrogène sur les routes françaises. Restez dans une fourchette optimiste. L’Union européenne ne se fait pas non plus d’illusions démesurées puisqu’elle parie sur un ratio de 12 à 14 % de voitures à hydrogène d’ici 2050, le reste étant électrique classique. Car oui, la voiture électrique est déjà devenue un classique.

Avec les procédés industriels d’électrolyse, il faut aujourd’hui 1 litre d’eau et 5 kWh d’électricité pour produire 1 000 litres d’hydrogène sous forme de gaz à pression atmosphérique. Ce gaz doit ensuite être comprimé à 700 bar pour une utilisation automobile.

Est-ce que l’hydrogène est l’avenir ?

En termes de déploiement, Mobility Hydrogène France estime que d’ici 2024, 250 stations pourraient être installées, permettant la circulation de 120 000 véhicules, principalement des véhicules utilitaires, des poids lourds, des cars et des bus.

Pourquoi l’hydrogène est-il l’avenir ? Ce gaz est présent en abondance dans l’univers. Il intervient notamment dans la composition de l’eau. Utilisé dans une pile à combustible, il est déjà utilisé aujourd’hui pour faire rouler des voitures. L’hydrogène permet de ne pas émettre de pollution lorsqu’il est utilisé dans les voitures ou les trains.

Pourquoi ne pas avoir des voitures Al hydrogène ?

Risques supplémentaires : Ce réservoir haute pression présente également un risque supplémentaire en cas de choc sur le véhicule. Surtout parce que l’hydrogène est très volatil et hautement inflammable.

Pourquoi l’hydrogène est important ?

A l’heure actuelle, l’hydrogène a deux usages principaux : d’une part il sert de charge pour la production d’ammoniac (engrais) et de méthanol ; d’autre part, il est utilisé comme réactif et procédés pour raffiner les pétroles bruts et les produits pétroliers, les carburants et les biocarburants.

Comment generer l’oxygène ?

Installations d’intérieur spécialisées dans la séparation des gaz de l’air (ASU) ; le principe de fabrication repose sur une épuration de l’air ambiant, suivie d’une opération du liquide de cet air épuré et d’une distillation fractionnée de l’air liquide en ces principaux composants, dont l’oxygène (21%) et l’azote (…

Comment produire de l’oxygène avec de l’eau ? Le craquage de l’eau est un processus qui aboutit à la dissociation de l’hydrogène et de l’oxygène de l’eau, atomes qui composent la molécule d’eau H2O, par thermolyse, électrolyse ou radiolyse. La réaction thermochimique démarre à haute température (entre 850 et 900°C) pour se terminer vers 2 500°C.

Comment extraire l’oxygène de l’air ?

Plusieurs méthodes sont utilisées pour obtenir de l’oxygène pur :

  • Par distillation fractionnée d’air liquide. …
  • Par électrolyse de solutions aqueuses. …
  • Par décomposition de sels d’oxygène (chlorates, nitrates, etc.), d’oxydes solides (, Ag 2 O,,), de peroxyde solide (,) ou de peroxyde d’hydrogène H 2 O 2.

Comment avoir de l’oxygène naturellement ?

Respirez profondément et doucement pour augmenter la quantité d’air atteignant les poumons; Restez à l’air libre ou dans une pièce ventilée pour assurer plus d’apport d’oxygène; Évitez les endroits très chauds ou très froids pour éviter une détérioration de la respiration.

Comment fabriquer de l’oxygène chez soi ?

Il suffit de fabriquer un entonnoir conique en cuivre dont le sommet est fermé et terminé par une structure pointue. Ce cône est rempli d’azote liquide (température -192°C) et l’oxygène contenu dans l’air bouillant à -185°C se condense à l’extérieur du cône et s’égoutte sur la longueur du cône pour s’égoutter. Indiquer.

Est-ce que l’hydrogène brûle ?

Après un accident, l’hydrogène solide pourrait brûler après un accident, mais il n’exploserait pas. Expliquer. Nommez d’autres réactions simples de déplacement où de l’hydrogène gazeux est produit.

Pourquoi l’hydrogène est-il dangereux ? Risque de formation d’une nappe explosive : L’hydrogène se disperse plus rapidement que les carburants traditionnels. Il se dilue 4 fois plus vite dans l’air que le gaz naturel et 12 fois plus vite que la vapeur d’essence. Cette volatilité est un facteur de protection qui limite la formation de couches d’hydrogène.

Est-ce que l’hydrogène peut exploser ?

Risques Comme tout carburant, l’hydrogène peut s’enflammer ou exploser en cas de fuite. Mais parce que c’est la plus petite des molécules de gaz, le risque de fuite est plus grand qu’avec n’importe quel autre gaz.

Est-ce que l’hydrogène est inflammable ?

Ses zones d’inflammabilité et de détonation dans l’air (en pourcentage du volume) sont très larges : 4-75 % et 13-65 %, contre 5,3-17 et 6,3-13,7 % pour le méthane, et 1- 7,6 et 1,1-3,3 pour les vapeurs d’essence. L’hydrogène contient 3,5 et 22 fois moins d’énergie explosive que les gaz CNG et SP95.

Comment l’hydrogène s’enflamme ?

L’hydrogène réagit avec l’oxygène pour former de l’eau et cette réaction est extrêmement lente à température ambiante ; mais lorsqu’il est accéléré par un catalyseur, tel que le platine, ou une étincelle électrique, il se produit avec une violente explosion.

Comment on produit de l’hydrogène ?

Il existe trois méthodes de fabrication de l’hydrogène : l’électrolyse de l’eau, le reformage au gaz (ou reformage à la vapeur) et la pyrolyse du méthane.

Qui produit de l’hydrogène ? « Aujourd’hui, 95% de l’hydrogène est produit à partir d’hydrocarbures (pétrole, gaz naturel et charbon), la solution la moins chère. Or ce procédé, en dehors de la pyrolyse, est émetteur de CO2, un gaz à effet de serre.

Où Trouve-t-on les sources d’hydrogène naturel ?

Le Sultanat d’Oman aux Philippines sont les cas les plus étudiés, mais des vapeurs d’hydrogène ont également été observées en Nouvelle-Calédonie ou encore dans les Pyrénées. Cette industrie, comme celle de toutes les autres ressources naturelles, ne peut commencer que sur terre.

Comment produire de l’hydrogène avec de l’eau ?

L’électrolyse de l’eau La molécule d’eau, qui est soumise à un courant électrique à travers deux électrodes, est séparée en oxygène et en hydrogène gazeux : c’est l’électrolyse. Le courant électrique dissocie la molécule d’eau en ions hydroxyde (OH) – à la cathode et en protons H à l’anode.