Publié le 11 octobre 2022 sur 16.24. Mis à jour le 11 octobre 2022 à 17.12.

Que fera la Commission européenne du plan allemand de 200 milliards de NOK pour protéger l’économie des prix élevés de l’énergie ? Alors que la polémique grandit en Europe contre ce qu’on appelle désormais le « bazooka », les uns condamnant la concurrence déloyale et les autres une course folle aux subventions, tous les regards sont tournés vers la redoutable commissaire à la concurrence, Margrethe Vestager, chargée de valider ou non , cette aide d’État.

Le patron bruxellois, qui aurait été prévenu à la dernière minute de l’initiative allemande, se refuse à tout commentaire. Il indique seulement que des échanges informels confidentiels ont lieu avec les autorités allemandes, comme il est d’usage dans la phase de « pré-notification » en vue d’évaluer les conditions d’acceptation du plan. Tant que cela n’est pas notifié, l’aide ne peut pas être versée, rappelle-t-il.

En réalité, selon nos informations, l’essentiel du plan allemand ne devrait pas poser de problème du point de vue des aides d’Etat. C’est du moins ce qui se murmure dans les arcanes de la puissance européenne. Il est donc peu probable que la commission se dirige vers un blocage total. Mais cela peut nécessiter des garde-fous pour éviter d’éventuelles distorsions du marché intérieur que certaines dispositions peuvent créer.

Déséquilibre économique

Une partie du travail des services de Margrethe Vestager, et de sa toute puissante Direction générale de la concurrence, est d’évaluer si l’aide est en rapport avec les besoins. « Les États membres se sont prononcés contre ce plan sans savoir ce qu’il contenait et se doutaient dès le départ des pires injures, note un bon connaisseur. Voir l’article : Une lampe basse consommation… sans mercure !. Les 200 milliards, c’est pour deux ans. C’est beaucoup, mais pas tellement si on regarde combien l’Allemagne doit utiliser pour compenser la perte de gaz russe.

Dans le détail, la commission ne devrait sans doute pas critiquer la part importante des 200 milliards qui servira à sauver les compagnies gazières allemandes que la Russie a jusqu’ici approvisionnées ; ni au « bouclier douanier français » pour réduire la facture des consommateurs et des très petites entreprises.

« La question à 100 000 dollars est de savoir si et comment ils veulent subventionner leurs grandes entreprises », a déclaré une source proche du dossier. Parce que c’est là que cela peut avoir un impact sur le marché intérieur. » Or, le plan allemand met en place une enveloppe de 25 milliards pour les 25 000 entreprises les plus énergivores.

En principe, le soutien aux grandes entreprises est interdit. Sauf que l’UE a dérogé à la règle avec un cadre temporaire exceptionnel approuvé pendant la crise sanitaire – en passe d’être élargi par ailleurs – pour éviter les fermetures d’entreprises ou les délocalisations vers d’autres pays.

D’une certaine manière, le soutien aux petites et moyennes entreprises peut également interpeller la Commission du point de vue de la concurrence loyale. Mais une bonne partie du problème sera résolu, la mesure pourrait potentiellement relever du champ des aides exceptionnelles.

Concurrence équitable

« L’Allemagne sait que ce qu’elle peut décider pour ses grandes entreprises sera scruté par la commission, soucieuse de maintenir des conditions de concurrence équitables entre industriels européens », pointe un bon initié. Sur le même sujet : La 3D contre le cancer.

Afin d’analyser au mieux les conséquences de cette décision, la Commission pourrait décider d' »européaniser » le débat en lançant une consultation publique des Etats membres sur ce point.

L’Allemagne a encore plusieurs façons de faire passer les pilules contraceptives. « La Commission peut imposer des mesures de sécurité telles qu’une obligation de réduire le périmètre d’activité des entreprises, une interdiction de reprendre d’autres entreprises pendant toute la période « assistée », etc. », explique une source européenne. Ou réclamer un système européen de monnaie commune : l’idée commence à faire son chemin dans plusieurs Etats membres. »

Bref, si la commission a montré pendant la pandémie qu’elle était capable d’approuver des plans d’aide à une vitesse record, cela devrait prendre un peu plus de temps cette fois.

Quel est le salaire d’un chauffeur Uber ?

Le revenu d’un chauffeur Uber provient des recettes des courses, après déduction de la commission versée à la plateforme.

Quel pilote a gagné le plus ? Le salaire d’un chauffeur VTC indépendant peut ainsi varier entre 1300 à plus de 2200€ net. pour 40 heures de travail du soir ; Le chauffeur VTC peut percevoir entre 1530 et 1920⬠net. pour 60 heures de travail du soir ; Le chauffeur VTC peut percevoir entre 1850 et 2280â¬.

Est-ce rentable d’être Uber ?

Un chauffeur indépendant peut gagner jusqu’à 4 000 euros bruts par mois s’il travaille 40 heures par semaine. Travailler le week-end et la nuit s’avère encore plus rentable. Bien entendu, ce nombre peut être réduit ou augmenté en fonction des horaires de travail choisis par le professionnel.

Quel salaire pour un chauffeur VTC ?

Pour un salarié d’une entreprise de transport, le salaire est fixe, mais il est limité par l’expérience, l’ancienneté et les heures travaillées. En moyenne, le salaire mensuel se situe entre 1 800 ⬠et 2 500 â¬.

Comment sont rémunérés les Uber ?

Possibilités de gains par jour et par mois travaillé. Le salaire d’un livreur Uber Eats s’élève en moyenne à 1895,25 euros nets mensuels si l’on estime que ce dernier parvient à effectuer 2 ou 3 courses par heure, ce qui donne 105 euros bruts de revenu par jour.

Qui fixe le prix d’une prestation de VTC ?

La politique tarifaire d’UBER est connue, le consommateur saisit son trajet sur l’application et UBER fixe le prix du trajet et impose ce prix aux chauffeurs.

Quel est le prix au km en VTC ? Combien coûte une course avec un chauffeur VTC Taxi ? La course en taxi VTC coûte 1,4€ le kilomètre et 20 centimes la minute pour la berline.

Comment fixer le prix d’une course VTC ?

Un prix basé sur le temps de trajet (présenté en minutes), Et ce qu’Uber appelle « un facteur prix dynamique » : le prix des trajets est déterminé en fonction de l’offre et de la demande, pour maintenir un équilibre entre le nombre de chauffeurs et d’utilisateurs de l’application dans un environnement donné. emplacement.

Quel compagnie VTC choisir ?

Voici notre classement des meilleures applications mobiles pour trouver un VTC.

  • 1- UBER : numéro un ! Prix ​​: 4/5. …
  • 2 – Chauffeur Privé : La French Touch ! Prix ​​: 4/5. …
  • 3 â Marcel : En anticipant, vous faites des économies ! Prix ​​: 5/5. …
  • 4 – Snapcar : La Série Luxe ! Prix ​​: 3/5. …
  • 5 â Greentomatocars : le VTC « vert »

Quel est le salaire moyen d’un VTC ?

Pour un salarié d’une entreprise de transport, le salaire est fixe, mais il est limité par l’expérience, l’ancienneté et les heures travaillées. En moyenne, le salaire mensuel est compris entre 1 800 € et 2 500 €.

Le travail VTC est-il rentable ? Le chauffeur VTC indépendant Un chauffeur indépendant peut percevoir jusqu’à 4000 euros bruts par mois s’il travaille 40 heures par semaine. Travailler le week-end et la nuit s’avère encore plus rentable.

Comment sont rémunérés les chauffeurs Uber ?

Le salaire d’un livreur Uber Eats s’élève en moyenne à 1895,25 euros nets mensuels si l’on estime que ce dernier parvient à effectuer 2 ou 3 courses par heure, ce qui donne 105 euros bruts de revenu par jour.

Quel est le meilleur statut VTC ?

Indépendants, un choix commun Le principal avantage des VTC indépendants est fiscal et social. L’entrepreneur VTC est soumis à des taux de cotisation avantageux et à une charge fiscale lors du prélèvement de l’impôt sur le revenu. Jusqu’ici tout va bien.