Imprimé

Samedi 18 juin 2022 et 17h47

La neuvième semaine des musées touche à sa fin et promet de poursuivre son programme pour les aveugles et les non-voyants. MuseumWeek a pour la première fois présenté un thème satisfaisant et son organisateur Benjamin Benita s’est engagé à préserver cette collection à l’avenir.

En France, malgré une loi de 2005, seuls 3 à 4% des sites sont entièrement accessibles aux non-voyants et non-voyants. La culture n’est pas différente, même avec des plantations spéciales faites pendant l’incarcération. Ce constat remarquable a été initié par l’un des dirigeants de l’association Valentin Haüy qui a récemment publié une pétition à ce sujet.

MuseumWeek a également porté cette question sociale à sa neuvième édition. En collaboration avec Twitter, il a affiché le champ ALT et dès le premier jour le hashtag #accessibleMW. Cet événement mondial, affilié à l’Unesco, rassemble près de 6 000 organismes culturels : musées, mais aussi galeries, bibliothèques, médiathèques, lieux scientifiques et musicaux, sans oublier les artistes actuels eux-mêmes et les producteurs numériques.

Entretien avec Benjamin Benita, directeur du Réseau Culturel pour Causes (CFCN), qui anime et organise la Semaine des Musées de France.

Pour la première fois cette année, vous montrez l’accès aux intérieurs culturels numériques. Pourquoi et jusqu’à quand ?

Ce thème de la découverte faisait partie de la première journée de la Semaine des Musées, consacrée à l’art culturel. Il est vrai qu’il est parfois regrettable de mettre la disponibilité sous le chapeau de l’amélioration. Dans le monde, cependant, très peu est fait pour atteindre les valeurs culturelles. Et en France, la loi de février 2005 rend possible l’accès aux organismes culturels.

Un peu d’intérieur est disponible aujourd’hui donc il s’agissait d’agiter le drapeau en disant faisons plus. Ne nous attardons pas sur ce qui a déjà été fait. Le digital prend de la valeur et ça ne s’arrête pas là, il faut faire plus.

Comment améliorer cette disponibilité ?

L’événement s’est illustré lundi avec le hashtag #accessibleMW. Cela va dans le sens de l’invitation des musées comme la Cité des Sciences, le Palais de la Découverte et d’autres à remplir le paragraphe ALT, c’est-à-dire qui permet aux personnes ne pouvant afficher une image d’imaginer son contenu si elles pouvaient voir ça sur Twitter. Le travail figuratif incite à en faire plus. Cela signifie aller au-delà de l’ordre, ou peut-être plus souvent, pour remplir ce champ sur Twitter et amener les gens à emprunter ce chemin. Cela permet aux personnes qui ont le droit d’en profiter de voir ce que vous postez et d’augmenter votre audience.

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Nous voudrions également encourager les musées à rendre leurs sites Web accessibles. Il existe des balises pour remplir les images. Il existe des normes d’accessibilité à utiliser pour que les personnes non voyantes ou aveugles puissent bénéficier, notamment, des informations pratiques qui leur sont réservées. Les règles en matière de langage informatique permettent de copier des pages et d’en assurer la lecture avec les bons outils.

Que vous dit le musée ?

Ce n’est pas un problème de prix en termes de financement à terme. C’est une question de prix en termes de temps car cela prend du temps. Et souvent les systèmes souffrent du problème de contact au niveau du réseau social. On constate que tout coule vers les équipes qui animent les réseaux sociaux, là où tout compte finalement. Et c’est une question où tout le monde a raison, car force est de constater que tout le travail effectué au rendez-vous est important. C’est une sorte de problème de bande passante, pas une question de choix.

Et à l’étranger, quel est l’accès commun ou autre ajustement à la culture interne ?

Je ne sais pas si aux États-Unis et au Canada, c’est le plus courant, mais j’ai vu une tendance récurrente du point de vue de l’acquisition numérique. Cela semble un peu profondément ancré dans la pratique, un peu évident. La connexion est complète puis facile.

Mieux vaut tard que jamais, mais la Museum Week a débuté en 2014 et c’est la première fois que vous vous consacrez à cette découverte.

Bien sûr, c’est le premier. Nous avons attrapé beaucoup de thèmes, les thèmes étaient également importants. Depuis trois ans, nous occupons la place des femmes dans la culture, hier, aujourd’hui et demain. Nous avons demandé le rôle des écrivains dans la société. L’année dernière, avec l’Unesco, nous avons commencé les leçons les plus grandes et les plus importantes : la patience, le vivre ensemble. Et oui, pour l’obtenir, c’est une première, mais il y a un engagement à le garder comme thème récurrent.

Nous sommes un syndicat loi de 1901 donc nous n’avons aucun moyen, nous sommes bénévoles. Nous nous rattrapons parce que nous pensons que nous devrions envoyer un signal. Mais nous ne sommes pas dans un jugement moral. Qui sommes-nous pour pouvoir pointer du doigt quelqu’un ? Nous servons pour des raisons, des enjeux sociaux qui nous paraissent importants. Cet enjeu, peut-être un retard, nous semble important d’en parler. Nous devons construire des communautés fortes et inclusives et cela signifie la nécessité d’impliquer tous les publics. Il y a un rôle moral, voire moral, social à rendre le contenu numérique disponible sur les ondes, même au-delà de la culture. Que signifie construire, penser l’avenir des aveugles ?

Au cours de cette semaine, quel est votre objectif à cet égard ?

Nous essaierons d’en faire plus, d’organiser plus de campagnes de consultation et de publicité sur cette question, ailleurs au pays, pour le bien de nos 25 représentants des nations au pays et surtout en Amérique du Nord et en Amérique du Sud. Même si les choses ont avancé en Amérique du Nord, il reste encore beaucoup à faire et ce n’est pas un rappel anodin.

Et en France, voulez-vous que ce soit permanent pour certains bâtiments ? Que ce n’est pas seulement une question d’église.

Le bien est l’ennemi du bien. Des habitudes régulières devraient déjà être en place. Quand on rentre dans le systématisme, on se donne une tâche qui rend parfois les choses impossibles. D’autre part, pouvoir mesurer ce qu’on a déjà réalisé et se dire que l’année prochaine on s’est fixé comme objectif d’aller un peu plus loin en matière d’accessibilité, ce qui me semble un objectif enthousiasmant.

Cette année, la semaine des musées met à nouveau l’accent sur le thème du sexe.

Oui et quand on agit en sexistes, l’environnement, la liberté, et c’est une occasion de s’exprimer, on joue un rôle dans la société. La Semaine des Musées est là pour exposer le plus grand nombre à la pleine culture, à l’art plein, mais aussi aux réseaux sociaux les invitant à repenser. Ce développement a eu lieu en 2016 avec le soutien de l’Unesco et de sa directrice d’alors Irina Bokova dans un programme lancé par Twitter mais étendu à d’autres plateformes.

Que pourrait être un monde numérique numérique non professionnel ? Ce serait mauvais. Si on prend le thème de la sexualité, veut-on vraiment un pays où les jeunes voient leur construction nation faite par une autre industrie ? Sur ce thème, nous voulons voir le contenu publié par les peintres, et les historiens. C’est ce qui arrive cette semaine à un photographe qui nous a parlé de l’histoire du nu.

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Comment prévoyez-vous cette semaine ? Comment voyez-vous le hashtag, les en-têtes ?

Le sujet est coupant car il y a beaucoup de questions importantes à traiter. Les thématiques doivent être suffisamment larges, polysémiques, pour que l’espace scientifique, le centre musical, le salon, le musicien, puisse traiter le sujet et avoir les éléments pour parler. Le thème ne devrait pas poser de problème dans d’autres parties du monde. Je suis d’accord que nous pouvons aborder le sexe aujourd’hui, nous en sommes heureux, mais cela ne s’est pas toujours produit.

Nous avons un réseau mondial de personnes avec qui nous discutons de ces questions. Pas de vote. La décision finale appartient au syndicat mais nous discutons des bonnes choses. Le mot est-il approprié ? Le titre a-t-il un sens ? C’est assez profond, important dans la société, pour le planter ? On rajoute ensuite une partie des dates et calendriers à toutes les journées mondiales, événements prévus, et il faut plusieurs mois de travail pour pouvoir mettre en place ces mots chevaux.

Et comment les habitants accueillent-ils la Museum Week ? Qui sont ses auditeurs ?

Nous avons récemment découvert grâce à des outils de numérisation informatiques que nous sommes loin d’être indépendants. Les musées ne communiquent pas entre eux. Pendant l’incarcération, nous avons pu rassembler 60 000 personnes, soit plus du double de la détention définitive des prisonniers. Et nous savons que ces personnes sont jeunes, 80 % ont moins de 34 ans et 30 % moins de vingt-quatre ans. Et surtout le public était concentré dans l’hémisphère nord, l’Europe, l’Amérique du Nord. Nous avons aussi beaucoup de malais en Australie. En Afrique, il vient de sortir depuis plusieurs années.

Et pour les musées, la Museum Week offre une occasion supplémentaire de se parler en intérieur et d’alterner lors d’un événement médiatique. Aujourd’hui, il est vrai qu’un petit événement est sélectionné comme il existe de nombreux autres événements numériques. Mais c’est quand même un aiguillon, un montage pionnier qui a fait la différence. Cela a permis de montrer que le musée n’était pas une relation au public qui se déroulait dans un lieu et un temps, ouvert d’un jour à l’autre, à telle heure, et en tel lieu. Nous accompagnons cette transformation numérique. En plus de la raison d’être de l’éducation, les musées doivent influencer, travailler dans la communauté, dans la communauté, s’impliquer, faire des choses dans les communautés qui en ont besoin. C’est aussi un lieu de convivialité. Ce travail social atteint le réseau dématérialisé et je crois qu’il atteindra aussi le Web 3.0.

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Quelle est l’acuité visuelle normale ?

Quelle est l'acuité visuelle normale ?

Cécité complète ou cécité totale (ne varie pas jour et nuit) : 85 %. Le degré de handicap dans le cadre de l’acuité visuelle aiguë est dû à la déficience visuelle (tableau I) et à la déficience visuelle (schéma 1). Perte de fonction d’un œil (ou vision normale de l’autre œil) : 25 %. Sur le même sujet : Netflix à ses employés : nos contenus, vous aimez ou vous nous quittez.

Mesure de l’acuité visuelle La mesure de l’acuité visuelle peut être différente pour chacun des deux yeux. L’acuité normale est de 10/10èmes. Ci-dessous, des tests sélectionnés montrent une déficience visuelle.

Comment savoir notre vue sur 10 ?

Quelle est l’acuité visuelle minimale ? Il est légal de voir l’acuité de conduite En France, le code de la route oblige les conducteurs à voir rarement les 5/10ème d’acuité. Aussi, si l’œil d’un utilisateur a moins de 1/10ème d’acuité, l’autre Å“ doit avoir environ 5/10ème d’acuité. Voir l’article : Amazon, avec ses appareils liés à Alexa, amène l’art au cœur de la maison.

Comment savoir si on a une bonne acuité visuelle ?

Il existe une relation étroite entre le psychiatre et le signe en dix sans correction : Il y a une personne non myope, 0 dioptrie, jeton 10/10. Il existe un myope de – 0,75 dioptrie, vision cinq à 7/10. Il existe une myope de – 1,50 dioptrie, une vision de 2 à 4/10 % (myopie faible).

Comment interpréter l’acuité visuelle ?

Elle se caractérise par la capacité d’une personne à voir deux idées distinctes séparées par de petites. Mesurée dans la section dix, l’acuité visuelle est axée sur la vision de loin et de près. 14/10ème est particulièrement pertinent pour une excellente acuité en presbytie.

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Quand on est aveugle ?

Quand on est aveugle ?

Snellen définit la formule d’acuité visuelle comme V = d / D où d est la distance entre la leçon et le texte de lecture et la distance D est le test de lecture à une earc de cinq minutes. Une personne ayant une acuité visuelle normale peut lire la ligne XX à une distance de 20 pieds (Paris) soit 6,48 m.

Les personnes aveugles sont perçues comme ayant une déficience visuelle après un ajustement de moins de 1/20 par jour ou leur vision est réduite à 10° pour chaque œil.

Quand est on considère comme malvoyant ?

Pourquoi les gens sont-ils aveugles ? Cela se produit lorsque la connexion entre les yeux et le cerveau est complètement rompue. Peut-être y a-t-il une lésion cérébrale, si la veine oculaire est coupée, si les yeux sont enlevés.

Comment on voit quand on est aveugle ?

La personne est considérée comme incapable de voir si sa vision après ajustement est comprise entre 4/10 et 1/20 OU si sa vision est comprise entre 10 et 20 degrés.

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Est-ce que les aveugles ferment les yeux quand ils dorment ?

Certaines personnes aveugles décrivent une vision en nuances de gris ; certaines, de couleurs, différentes dans chaque œil et varient selon la sensation ou la fatigue, d’autres voient aussi la luminosité ou l’éblouissement… Ces sensations changent avec l’âge, même chez les aveugles de naissance.

de leurs yeux pour réparer leur « horloge interne » et prévenir les troubles du sommeil, montre une étude américaine publiée par la Chine récemment dans le New England Journal of Medicine.

Est-ce que les aveugles ont les yeux blancs ?

Un aveugle peut-il cligner des yeux ? Dans un sens, non.

Comment un aveugle dort ?

Certaines personnes aveugles décrivent une vision en nuances de gris ; certaines, de couleurs, différentes dans chaque œil et varient selon la sensation ou la fatigue, d’autres voient aussi la luminosité ou l’éblouissement… Ces sensations changent avec l’âge, même chez les aveugles de naissance.

C’est quoi la cécité ?

« Les aveugles ne peuvent pas voir le changement de lumière et d’obscurité », explique-t-il. Dans ce cas, la mélatonine, une hormone qui intervient dans la régulation de l’horloge biologique et qui est généralement produite le soir, lorsqu’il n’y a pas de lumière, elle ne s’éteint pas au bon moment ».

La cécité parfaite est l’absence de vision lumineuse. Distorsion quasi totale, ou cécité sévère, définie par une acuité visuelle inférieure à 1/50 avec rétention lumineuse, si le champ visuel n’atteint pas 5 degrés.

Quand est on considère comme malvoyant ?

Comment savoir si je suis aveugle ? « Les aveugles sont ceux qui ont un œil vif pour la correction après moins de 1/20 de correction régulière ou qui ont leur vue réduite à 10° pour chaque œil. La cécité est donc à distinguer de la déficience visuelle, qui touche 932 000 personnes en France.

Quel sont les symptômes de la cécité ?

Définition de la basse vision En France, une personne est considérée comme malvoyante si sa cécité à 5 pieds est inférieure ou égale à 4/10èmes.

  • Quels sont les symptômes de la cécité ?
  • mauvaise vue;
  • Diminution de la vision nocturne ;
  • Sensibilité accrue à la lumière;
  • Difficile à lire;
  • Perte de vision latérale;