[CONTENU PARTENAIRE] Les centres de santé s’étendent sur tout le territoire. L’éditeur de logiciels Juxta est justement leader sur ce marché, avec 500 centres de santé équipés de son logiciel Desmos, issus d’environ 2 600 structures françaises. Son objectif est de libérer du temps pour le professionnel de santé, améliorant ainsi la relation patient-praticien. En 2021, l’automatisation des différents processus a permis d’accueillir 18 % de patients supplémentaires. Explications avec Romain Léger, directeur général de Juxta.

Qu’entend-on par « centres de santé » ?

La médecine de la ville est composée de médecins libéraux et de centres de santé. Un centre de santé regroupe diverses disciplines médicales, pour offrir aux patients des soins de qualité et une large expertise au même endroit. Ils peuvent trouver des chirurgiens-dentistes, des médecins généralistes, des pédiatres, des cardiologues, des ophtalmologistes… Contrairement aux cabinets privés, les médecins des centres de santé sont rémunérés et exercent une activité non lucrative. Ils sont donc obligés de proposer un tiers payant.

Le tiers payant est au cœur de la stratégie de l’éditeur de logiciels Juxta depuis 20 ans. Ce système est utile pour lutter contre les déserts médicaux, face à une population vieillissante, mais dont les revenus sont limités, et plus encore dans un contexte inflationniste. Cependant, le tiers payant est complexe. Elle doit être facilitée pour que 100% des patients des centres de santé en bénéficient. Juxta aussi. Nous sommes les premiers éditeurs à développer le tiers payant numérique en termes de flux.

Pouvez-vous présenter votre entreprise en quelques mots ?

Juxta libère du temps pour les praticiens des centres de santé. En effet, notre logiciel Desmos est conçu pour se concentrer uniquement sur leur cœur de métier : la prise en charge du patient et une bonne relation avec le patient. La plupart des tâches sont automatisées et nous gérons l’informatique, les sauvegardes, la facturation, le tiers payant, les règles de calcul, les files d’attente et la gestion des patients, pour rendre tous ces processus fluides. Aujourd’hui, Desmos compte 8 000 utilisateurs quotidiens.

Quels sont les avantages de votre logiciel en termes de ROI ?

Nous gérons tout de A à Z : prise de rendez-vous en ligne, gestion des salles d’attente, tiers payant, facturation, dossier médical… Notre expertise sur le tiers payant supprime toute difficulté pour les centres de santé. Ils font même l’expérience d’une optimisation financière puisque 99% des factures transmises par Desmos sont payées par les caisses d’assurance maladie et les mutuelles. Enfin, d’un point de vue pratique, nous pouvons préparer l’ensemble du système d’information Desmos en 48 heures, pour un centre de santé établi ou pour l’ouverture d’une nouvelle structure.

Où en est la digitalisation du secteur de la santé post-Covid ?

Nous avons gagné environ 5 ans. Quant à Juxta, notre entreprise est restée ouverte pendant le Covid. La plupart des centres de santé ont été fermés lors de la première fermeture. Cependant, nous avons développé pour eux un service de dématérialisation autour du tiers payant. Ils ont ainsi pu récupérer facilement la télétransmission auprès des caisses d’assurance maladie et des mutuelles. Au plus fort du Covid, ce temps suspendu nous a permis de développer plusieurs innovations numériques avec nos partenaires.

Le premier concerne l’intelligence artificielle appliquée au secteur dentaire. Nous nous sommes associés à la start-up française Allisone pour créer un algorithme capable d’interpréter les radiographies dentaires et de proposer différents plans de traitement. Cet outil d’aide à la décision fait gagner du temps au chirurgien-dentiste et lui permet de confirmer son diagnostic, voire de visualiser ceux qui auraient pu s’échapper.

De plus, il améliore la relation patient-praticien en donnant une dimension pédagogique à leurs échanges. Le chirurgien-dentiste peut expliquer plus facilement les différents plans de traitement au patient, qui est ainsi plus rassuré. Déployée depuis décembre 2021, cette IA répond à la demande des chirurgiens-dentistes. De plus, à mon avis, l’IA se répandra dans le secteur médical et permettra, d’ici 20 à 30 ans, de faire une médecine prédictive pour prévenir d’éventuelles maladies ou cancers.

Notre technologie optimise également le temps passé en salle d’attente. Depuis notre application, les agents d’accueil peuvent accéder à l’organisation des salles d’attente depuis la page centrale. En un coup d’œil, ils savent si le patient est en retard, en salle d’attente, en soins ou en factures. Le simple scan de la carte vitale permet de signaler la présence d’un patient en salle d’attente ou au cabinet.

Cet aperçu est organisé par palettes de couleurs et délais selon le type de rendez-vous et le praticien. Cette innovation simplifie le parcours du patient depuis le centre de santé. Il facilite également le quotidien des collaborateurs, qui doivent parfois gérer plus de 300 personnes par jour.

Y a-t-il des patients dans les centres de santé ?

Nous avons mis en place un portail patient pour fluidifier les échanges avant et après chaque rendez-vous. Le patient peut envoyer des documents en amont (carte d’assurance maladie, questionnaire médical, informations d’autres médecins, etc.), toujours dans le but de gagner du temps, pouvant ainsi accueillir plus de patients de la meilleure façon possible.

Après son rendez-vous, le patient peut se rendre sur son portail pour accéder à différents services : télécharger sa facture, consulter les documents délivrés par le praticien, récupérer l’attestation pour l’employeur… Il dispose même d’un système de paiement en ligne. Parfois après une visite, il ne prévoit pas que le reste sera payé, ou il a oublié son moyen de paiement. Au lieu de retourner au centre de santé, ils peuvent payer le montant dû depuis chez eux via une plateforme de paiement sécurisée.

Cette digitalisation est également efficace pour informer le patient sur le remboursement mutuel. Lorsque les soins nécessitent l’accord d’une mutuelle, le centre de santé n’obtient souvent une réponse que 24 à 48 heures plus tard. En numérisant le retour du devis, le patient peut le lire à son aise. Il peut valider son plan de traitement ou appeler le centre de santé pour demander des informations.

Travaillez-vous également pour le recrutement de professionnels de santé ?

Oui! Nous avons développé un partenariat avec COCO Recruiting, cabinet de recrutement de chirurgiens-dentistes fondé par Ana Sobrado. Il s’agit d’un cours de certification et de formation conçu pour les professionnels de la santé espagnols, portugais et italiens. L’objectif est d’apporter une filière qualifiée en France. Juxta met en relation ces praticiens (formés en français, rémunérés par un tiers, logiciel Desmos) avec les centres de santé qui ont besoin de personnel.

Enfin, quelles sont vos aspirations pour Juxta ?

Nous obtiendrons probablement le label Ségur en fin d’année. Depuis plusieurs années, Juxta réalise un travail de veille réglementaire sur le Segur de la santé. Notre logiciel est déjà en production avec toutes les mises à jour demandées. Notre dossier est finalisé et prêt à être déposé. Nous attendons simplement que le collège dentaire et le collège paramédical soient éligibles au Ségur.

Ce contenu a été produit par SCRIBEO. La rédaction de BFMBUSINESS n’a pas participé à la production de ce contenu.

Comment créer un pôle de santé ?

Comment créer un pôle de santé ?

8 étapes pour créer un centre de santé A voir aussi : QualiScope – la qualité pour les hôpitaux et les cliniques.

  • 1/ Renseignez-vous sur la législation. …
  • 2/ Elaborer un diagnostic territorial. …
  • 3/ Rédiger le projet de santé et le règlement de fonctionnement du centre de santé…
  • 4/ Elaborer un budget prévisionnel. …
  • 5/ Demander un financement.

Qui peut ouvrir un MSP ? Aucune autorisation n’est requise pour ouvrir une MSP, mais pour être reconnue par l’Agence régionale de santé (ARS) et bénéficier d’un financement public, elle doit répondre à un cahier des charges établi par la Direction générale de l’offre de soins (DGOS) et éventuellement aussi aux spécificités régionales…

Qui peut créer une maison de santé ?

Dans tous les cas, un minimum de deux médecins généralistes ou spécialistes et d’un assistant médical est requis (dans certaines régions et selon les enjeux du territoire, cette condition peut être différente). Ceci pourrez vous intéresser : Crack à Paris : « Le droit à la santé est le même pour tous et en premier lieu pour les plus en difficultés sociales et de santé ».

Pourquoi créer une MSP ?

Cette forme de regroupement dans un exercice structuré et coordonné permet aux professionnels de santé de continuer à exercer en libéral, tout en bénéficiant des avantages du « travail en commun » dans un environnement pluriprofessionnel.

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Qui sont les producteurs de soins primaires en France ?

Qui sont les producteurs de soins primaires en France ?

– Les prestataires de soins et producteurs de produits et services de santé regroupent : les professions médicales et pharmaceutiques (médecins, pharmaciens, chirurgiens-dentistes, sages-femmes), les auxiliaires médicaux (infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, orthophonistes, etc.)

Qui sont les cinq acteurs clés du système de santé en France ? La France fait donc partie des pays disposant d’un bon système de santé, assuré par cinq acteurs principaux : les prestataires de soins (professionnels de santé, établissements de santé, réseaux de santé pluridisciplinaires, structures de prévention), les producteurs de biens et de services de santé, la santé (comme les industries…

Qui finance les soins en France ?

La Sécurité sociale finance 78,2% de la CSBM, et les organismes complémentaires (mutuelles, assurances et institutions de prévoyance), 13,4%. La part subie par les ménages continue de baisser, s’établissant à 6,9 % en 2019.

Quelles sont les 8 composantes des soins de santé primaires ?

Ces principes sont : â € ¢ la mondialisation des soins, â € ¢ l’intégration des soins, â € ¢ la continuité des soins, â € ¢ la rationalisation des services, â € ¢ la déconcentration des services, â € ¢ la décentralisation de la gestion des services, â € ¢ la participation communautaire et la durabilité des services â € ¢.

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Qu’est-ce qu’une maison de santé universitaire ?

MSPU est le centre de santé multiprofessionnel de l’université. Il s’agit d’une MSP qui a signé une convention avec l’ARS et un établissement d’enseignement et dont l’objectif est de développer la formation et la recherche en soins primaires.

Qui peut exercer en EHPAD ? Les MSP sont composés de praticiens de diverses professions de santé (médecins, masseurs-kinésithérapeutes, infirmiers, podologues, diététiciens, pharmaciens) qui dispensent des soins primaires (ou premiers soins) sans logement.

Pourquoi une maison de santé ?

Ils répondent à l’évolution des modes d’exercice souhaités par de nombreux professionnels de santé, tout en favorisant l’ouverture et la coordination des acteurs de prévention et d’éducation à la santé présents sur les territoires.

Quelle différence entre maison de santé et maison médicale ?

La principale différence réside dans le statut des professionnels de la structure : dans un centre de santé (pluriprofessionnel), les professionnels de santé exercent en libéral, alors que dans un centre de santé ils sont salariés de la structure.

Comment fonctionne une maison de santé ?

« Le centre de santé est une personne morale formée entre des professionnels de la santé, des auxiliaires médicaux ou des pharmaciens. Ces professionnels exercent des activités de soins sans le premier hébergement au sens de l’article L. 1411-11 et, le cas échéant, la deuxième option au sens de l’article L.